Le faible âge médian de l’Afrique subsaharienne est à mettre en grande partie au crédit d’une réduction de la mortalité des enfants de moins de 5 ans qui, pourtant, reste élevée : de l’ordre de 145 pour mille naissances pour l’ensemble de l’Afrique subsaharienne. Aux taux élevés du Congo RDC (199 ‰) ou du Tchad (209 ‰), s’oppose le Botswana qui a abaissé son taux à 31 ‰). Le cas de Ouagadougou (Burkina Faso) montre les évolutions sensibles dans la diminution de la mortalité infanto-juvénile à l’échelle locale : elle y était de 161,8 ‰ en 1985 en moyenne (et jusqu’à 212,5 ‰ dans les quartiers les plus pauvres), elle est descendue à 150 ‰ en 2010. Ces évolutions démographiques sont conformes aux objectifs sociaux du développement durable avec une amélioration, bien qu’insuffisante, des conditions de vie.
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